Centrafrique : La loi sur l’« agent étranger » ne peut choquer que les « traitres de la République »

Qui ignore que ce pays a toujours été sous la coupe des services secrets des pays étrangers ?

LA CENTRAFRIQUE n’a rien inventé, réfléchir autour d’une loi qui porterait sur le statut d’ « agent étranger » sur le territoire national reviendrait à dire tout naturellement que c’est une idée qui va de soi ; pour peu qu’on réfléchisse un tout petit peu.
Cette loi portée par des hommes politiques (donc diplomates) parle d’« agent étranger », nous estimons que c’est le terme « agent secret » qui doit être compris. Ce pays a toujours été sous la coupe des services secrets des pays étrangers, lesquels ont infiltré tous les secteurs vitaux du pays.
La lutte que se livrent les grandes puissances pour le contrôle du sous-sol centrafricain est un secret de polichinelle ; le colis piégé qui a failli tuer un diplomate russe dans son bureau est encore dans les esprits.
Comment ça fonctionne
Ne pas reconnaitre que toutes les chancelleries en Centrafrique regorgent de nombreux agents secrets qui travaillent sournoisement avec des fils égarés du pays, c’est faire preuve de naïveté primaire.
Ces diplomates ne sont pas seulement là pour négocier, représenter et protéger les intérêts de leurs pays respectifs.
Aux côtés d’autres missions non avouées c’est aussi « espionner », « torpiller », « multiplier » des coups bas, « acheter des consciences »… et là, il faut nécessairement s’appuyer sur des valets locaux.
Des services de renseignements du pays vous confirmeront qu’il y a de nombreux centrafricains disposés à vendre le pays pour une seule bouteille de bière, parce qu’ils sont « liés à des activités ou des intérêts susceptibles d’atteinte à la sécurité nationale ou aux intérêts fondamentaux du pays »
Les plus insoupçonnés parmi ces « traitres de la République » occupent même des grands postes d’Etat et bénéficient des tonnes d’avantages à eux accordés par leurs commanditaires logés dans des chancelleries.
Une casquette humanitaire comme prétexte
C’est un ancien personnel local d’une ONG internationale qui, après avoir tout vu, tout entendu le confirme : les rapports basés secrètement sur le terrain de certaines ONG en termes de renseignements géologiques, militaires, économiques, sanitaires, politiques sont à même de rendre ivre de colère n’importe quel compatriote encore habité par un élan de patriotisme.
Ces gens connaissent mieux le pays comme personne, ils viennent exactement comme des religieux : la bible de l’humanitaire en main et un agenda caché, assorti d’obligation de résultats qu’il exécute pleinement, loin des regards.
La RCA sort d’une succession de conflits violents, qui la hisse parmi les plus pauvres de la planète ; fort de ce constat, des ONG internationales y ont accouru, brandissant de belles intentions.
Côté cour, on peut observer pour appréciation leurs réalisations ; elles viennent bien sûr en aide aux populations nécessiteuses, c’est ce qu’on voit en apparence.
Mais côté jardin pour bon nombre d’entre elles, c’est le refuge des agents de renseignements, travaillant pour le compte de leur pays, ces derniers sont de près ou de loin derrière toute sorte de trafics…
Le jour où les policiers et gendarmes feraient des descentes surprises dans la cuisine interne de ces ONG, certains perdraient à coup sûr leur souffre.
Des médias étrangers qui savent bien que ces pratiques sont interdites, même impensables chez eux, multiplient à longueur de journée des informations orientées, tendancieuses en relayant des points de vue des grands « professeurs » récitant des théories absurdes à propos de ce projet de loi, juste pour faire esprit, si ce n’est remplir la mission d’esclave de service.
Avec cette loi, la Centrafrique n’invente rien, la souveraineté ça ne se monnaye pas.

LA CENTRAFRIQUE n’a rien inventé, réfléchir autour d’une loi qui porterait sur le statut d’ « agent étranger » sur le territoire national reviendrait à dire tout naturellement que c’est une idée qui va de soi ; pour peu qu’on réfléchisse un tout petit peu.

Cette loi portée par des hommes politiques (donc diplomates) parle d’« agent étranger », nous estimons que c’est le terme « agent secret » qui doit être compris. Ce pays a toujours été sous la coupe des services secrets des pays étrangers, lesquels ont infiltré tous les secteurs vitaux du pays.

La lutte que se livrent les grandes puissances pour le contrôle du sous-sol centrafricain est un secret de polichinelle ; le colis piégé qui a failli tuer un diplomate russe dans son bureau est encore dans les esprits.

Comment ça fonctionne

Ne pas reconnaitre que toutes les chancelleries en Centrafrique regorgent de nombreux agents secrets qui travaillent sournoisement avec des fils égarés du pays, c’est faire preuve de naïveté primaire.

Ces diplomates ne sont pas seulement là pour négocier, représenter et protéger les intérêts de leurs pays respectifs.

Aux côtés d’autres missions non avouées c’est aussi « espionner », « torpiller », « multiplier » des coups bas, « acheter des consciences »… et là, il faut nécessairement s’appuyer sur des valets locaux.

Des services de renseignements du pays vous confirmeront qu’il y a de nombreux centrafricains disposés à vendre le pays pour une seule bouteille de bière, parce qu’ils sont « liés à des activités ou des intérêts susceptibles d’atteinte à la sécurité nationale ou aux intérêts fondamentaux du pays »

 Les plus insoupçonnés parmi ces « traitres de la République » occupent même des grands postes d’Etat et bénéficient des tonnes d’avantages à eux accordés par leurs commanditaires logés dans des chancelleries.

Une casquette humanitaire comme prétexte

C’est un ancien personnel local d’une ONG internationale qui, après avoir tout vu, tout entendu le confirme : les rapports basés secrètement sur le terrain de certaines ONG en termes de renseignements géologiques, militaires, économiques, sanitaires, politiques sont à même de rendre ivre de colère n’importe quel compatriote encore habité par un élan de patriotisme.

Ces gens connaissent mieux le pays comme personne, ils viennent exactement comme des religieux : la bible de l’humanitaire en main et un agenda caché, assorti d’obligation de résultats qu’il exécute pleinement, loin des regards.

La RCA sort d’une succession de conflits violents, qui la hisse parmi les plus pauvres de la planète ; fort de ce constat, des ONG internationales y ont accouru, brandissant de belles intentions.

Côté cour, on peut observer pour appréciation leurs réalisations ; elles viennent bien sûr en aide aux populations nécessiteuses, c’est ce qu’on voit en apparence.

Mais côté jardin pour bon nombre d’entre elles, c’est le refuge des agents de renseignements, travaillant pour le compte de leur pays, ces derniers sont de près ou de loin derrière toute sorte de trafics…

Le jour où les policiers et gendarmes feraient des descentes surprises dans la cuisine interne de ces ONG, certains perdraient à coup sûr leur souffre.  

Des médias étrangers qui savent bien que ces pratiques sont interdites, même impensables chez eux, multiplient à longueur de journée des informations orientées, tendancieuses en relayant des points de vue des grands « professeurs » récitant des théories absurdes à propos de ce projet de loi, juste pour faire esprit, si ce n’est remplir la mission d’esclave de service.

Avec cette loi, la Centrafrique n’invente rien, la souveraineté ça ne se monnaye pas.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *